États communs

nous sommes le silence brisé des voitures sur les routes de pluie
hier encore nous fondions comme un chocolat
mais aujourd’hui nous reprenons vie pour palpiter dans les veines sociétales

nous sommes mille cafés bus sur une table aérée
sourires discrètement énoncés pour ne pas déranger les gens aux fragiles moeurs
nous sommes à la recherche de la liberté qui sonne comme équilibre
nous sommes ces arbres qui ne connaissent pas le mot tristesse
comme ces larmes qui n’ont pas demandé à naître

nous sommes deux utopies de gens morts
où le mot justice résonne dans les os défunts
où nous savons aimer

nous sommes toi et moi
perdus dans les mésententes de l’hypocrisie de convenances.

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