Improvisation automatique

tu erres petit tourment fictif comme si tu n’existais pas. nargue le monde nargue-moi toi qui des fois s’appelle souffrances. parce que les mots n’ont pas appris à effacer les battements de mon coeur il ne reste plus j’ai l’impression que l’ecstasy placebo à avaler le matin pour passer la journée une effluve de bonheur menti dans les veines. j’aimerais tellement pouvoir placarder le bonheur sur mon mur comme on épingle un papillon. mais tu me tracasses plutôt enveloppé dans un parfum cheap pour je ne te reconnaisse pas. si tu savais hypocrite comme je te sens venir de loin quand tu te fais passer pour un autre et tu perdures en note de fond jusqu’à me faire vomir ce que je n’ai même pas mangé depuis deux jours. j’aimerais vraiment t’offrir toute la merde du monde mais je sais que tu me sourirais en répondant kitsch alors je me tais comme tous les autres d’ailleurs et je survis avec toi sur mon épaule qui brise mes pas de ta lourdeur de plume de plomb. ne restent plus que les élans déchirés d’une musique abstraite pour me faire croire qu’il y aura peut-être demain.

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